Compagnie

Saudade

GRAND

ET

PETIT

UN PARFAIT CLIMAT

Anouk Grinberg, jeu ultra sensible toujours au bord du déséquilibre. Philippe Calvario l’a magnifiquement guidée dans ce voyage, aidé par le beau décor de Karine Serres, il a parfaitement réussi à installer le climat de léger fantastique qui baigne toute la pièce : cet étrangeté de conte, cet hyperréalisme à la Edward Hopper.


Fabienne Darge – le Monde 29 Mars 2005



UNE GRANDE PETITE

Anouk Grinberg touche à ce point où le désespoir confine à l’hilarant. 7 acteurs et actrices aux présences ominprésentes, aux dégaines transformables dans ce beau décor cinématographique de Karin Serres (…) Anouk Grinberg, tantôt piéta, tantôt orpheline de conte se fait promeneuse lunaire, obstinée.


Mathilde de la Bardonnie – Libération



LA DERNIÈRE DANSE

Philippe Calvario s'attache à nous montrer, à la façon d'un puzzle bancal qui se fragmente en permanence à travers le prisme d'une solitude irréductible, tel Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, sa précédente mise en scène (…) Magistral, le décor de Karin Serres abat d'emblée ses cartes en crayonnant de pastel un as de pique sur le rideau du fond de scène.


Fabienne Arvers – Les Inrocks 16 Mars 2005


UN ANGE DANS UN MONDE DE BRUTES

Après Roberto Zucco de Koltès donné, Philippe Calvario montre une prédilection pour la chute des hommes dans les gouffres amers. Zucco l'ange noir assassin s'écrase sous le poids de son anormalité. Douce brebis égarée, Lotte, elle, finit avalée par le béton des villes et le vide de l'incommunicabilité.


Jérôme GAZEAU – Ouest France le 2 Mars 2005

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